Pas de quoi être fier

La marche des fiertés (“gay pride”) est passée à côté de mon quartier du
Marais, à Paris. Entre chars et banderoles, quelques 500 000 personnes
ont marché le long du boulevard Henri IV. C’était un beau jour d’été,
il faisait chaud, beacoup ont bu dans la rue.
Longtemps après le passage du cortège, une fois la nuit tombée, il restait une montagne de détritus le long du boulevard : cannettes, bouteilles (en plastique ou en verre, souvent brisé), cartons, gobelets, mégots, papiers.

Je ne reproche rien aux organisateurs de la marche, ni aux marcheurs confrontés aux poubelles débordantes. Je critique surtout les services municipaux d’entretien et de nettoyage. En effet, ces services semblent avoir nettoyé la rue, mais ri
en que la rue, laissant ou poussant tout objet sur le côté. Ainsi, les véhicules ont pu rouler sur un pavé propre, tandis que le piéton devait éviter du verre brisé, des tas de cartons et des cannettes errantes.
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